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Les PME plus impactées que les humains par le Coronavirus


Virus Coronavirus

Depuis son apparition à Wuhan en décembre 2019, le Coronavirus COVID-19 a changé plusieurs points dans le monde. En effet, ce virus a fait plus de 15 000 décès dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plusieurs pays sont passés au stade de confinement total depuis quelques mois. D’autres ont même arrêté définitivement l’année scolaire cette année. Mais face à la pandémie de coronavirus, les PME sont beaucoup plus impactées que les êtres humains.

COVID-19 : une crise plus économique que sanitaire

Bien que le nombre de cas de COVID-19 ne cesse d’augmenter dans plus de 100 pays à travers le monde, les impacts au sein des entreprises se font plus lourds. En effet, face au confinement, la population ne sort plus, il en est de même pour les travailleurs. Plusieurs magasins et boutiques physiques, coiffures, centres commerciaux, etc. ont dû fermer. Les petites entreprises sont très impactées par cette épidémie. 

Bien que quelques employeurs optent pour le travail à domicile, le télétravail n’est pas applicable pour tous les secteurs d’activité. Plusieurs PME frôlent la crise et la faillite. 

Coronavirus : un blocage de l’offre

En Chine, le COVID-19 commence à être maîtrisé, et le pays commence à lever la situation de confinement total. Par contre, ce n’est pas encore le cas dans certains pays. Toutefois, des essais de traitement sont actuellement mis en œuvre. Le Coronavirus pourrait ainsi être maîtrisé dans quelque temps, espérons.

Mais les conséquences économiques de cette pandémie sont immaîtrisables, dans tous les pays. En effet, cette pandémie fait éclater les chaînes d’approvisionnement de nombreuses entreprises. Plusieurs produits viennent de Chine, d’Italie, etc. Cet éclatement conduit vraisemblablement au blocage de l’offre. 

L’émotion « virale » sur les réseaux sociaux va également impacter les entreprises, en glaçant la demande des consommateurs. Les impacts de l’épidémie du COVID-19 seront durs et durables pour les PME dans le monde.

Coronavirus : une paralysie des usines

En Chine, la paralysie des usines a été reflétée par une chute de la quantité de CO2 émis dans le pays. Nous avons remarqué une récession de – 5 % durant le premier trimestre. Il s’agit d’une situation jamais vue en Chine. Toutefois, Ji Xiping fait de son mieux afin de forcer les usines chinoises à travailler. 

En effet, les entreprises industrielles de Chine font tourner le commerce d’autres pays. Le Japon et la Corée commandent toutes leurs pièces détachées électroniques dans les usines chinoises. Plusieurs autres pays dans le monde se reposent également principalement sur l’industrie chinoise. 

Les derniers cargos arrivés aux États-Unis et en Europe ne datent plus d’hier. L’importation dans le monde est plus ou moins figée, à cause de l’épidémie de COVID-19.

Dans un autre sens, cette pandémie est également dangereuse pour les usines elles-mêmes. En effet, s’ils produisent sans pouvoir vendre, il va y avoir un surstock. Ce dernier conduit presque toujours à la faillite de l’entreprise. En plus d’étouffer les personnes, le coronavirus n’hésite pas à étrangler l’économie de plusieurs pays.

Plus cette épidémie dure, plus les PME couleront de plus en plus.

COVID-19 : les entreprises zombies

Avec sa réélection, Donald Trump joue aveuglement le coronasceptique. Toutefois, le Federal Reserve comprend le danger extrême de la réduction des taux. De Pékin à Paris, chaque gouvernement et président tente de soulager les trésoreries vidées des PME. Les banques sont plus sollicitées.

Toutefois, en France, nous pouvons remarquer qu’environ 5 % des PME sont des « entreprises zombies ». La politique monétaire de taux bas a laissé en vie d’innombrables entreprises zombies hyper fragiles.

Plusieurs secteurs vont souffrir de la pandémie de coronavirus (tourisme, commerce, finance et industrie). L’OCDE avait même prévenu que si l’épidémie de COVID-19 continue à ne pas être maîtrisée, l’Europe tout entière pourrait tomber en récession. La crise sera inévitable.

COVID-19 : des futurs plans de soutien de l’activité

L’État et le ministre concerné devraient trouver des solutions afin de faire face aux impacts du coronavirus aux PME et autres entreprises. L’Europe craint considérablement pour son économie. Toutefois, la mondialisation a été plus ou moins corrigée via :

  • Une pression pour la production locale de l’État.
  • Et une augmentation salariale en Chine.

Ces plans de soutien amélioreront l’indépendance de l’État. L’économie mondiale pourrait se rééquilibrer. Néanmoins, si l’usine locale tombe en grève ou en panne, l’État ne pourra pas se fermer. Il devrait se réapprovisionner auprès du commerce international. 

L’on ne sait pas encore ce que réserve notre lendemain, concernant le commerce mondial face à la pandémie de coronavirus.

COVID-19 : des surprises pouvant être maléfiques pour les PME

Durant cette période, les PME envisagent le pire. Il y a un fort risque à ce que les entreprises entreprennent comme les ménages. Les PME pourront faire diminuer leurs ambitions et leurs dépenses par crainte de faillite et crise. 

Selon l’OCDE, la crise financière du coronavirus a abaissé l’investissement des PME privées et publiques de 8 à 5 % du PIB. Le monde a besoin de grands investissements et de sciences afin de faire face économiquement aux impacts de la pandémie de COVID-19 aux PME et grandes entreprises.

Crise économique du coronavirus : les banques promettent d’épauler les PME en France

Durant une réunion au sein du ministère de l’Économie et des Finances, les banques ont promis de donner leur aide aux PME et TME ayant des problèmes de trésorerie. Cette aide concerne les entreprises impactées par l’épidémie du coronavirus depuis quelques mois.

Les banques vont étudier le cas de chaque PME, et leur donner une solution de financement à court terme, selon leur secteur d’activité.

Mise en place d’un plan d’urgence « COVID-19 » pour les PME

Ce plan d’urgence a pour objectif de faciliter l’accès aux prêts bancaires de 1 million d’euros par les PME. L’Ile-de-France prévoit un prêt total de 700 millions d’euros, pouvant couvrir 3 500 entreprises pendant 7 ans. Le gouvernement et le ministère vont garantir 80 % des prêts des PME.

Toutes les entreprises ayant une baisse de 20 % de chiffre d’affaires pourront souscrire à ce plan d’urgence « COVID-19 ».